Traversée nocturne

Audace c’est ce qui nous consolera le moins voici l’alliage animal du muscle et de la voix dans la détonation pluvieuse de la journée

sous le signe plus survolé d’une escadre de pétrels
Merci aux fermiers qui me régalent d’une haine peinte sur leur visage

les jours ne se perchent que sur l’épaule des femmes mieux qu’endormies
Orage ou pluie à bonne fin les conduiront les becs qui m’ont remis entre les mains du cri

Couvert d’encéphale frais

je m’élève déjà bien plus vite silence

comme sous la masse le taureau

c’est un baiser puisant des lèvres dans

l’empreinte de nos sabots

Voter pour ce poème!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments