Douces heures de delhi

Sur la terrasse de
Momin dans le crépuscule
On laisse aller le temps sur des sons de synthé.
On n’attend ni le soir ni la nuit, juste un thé
Pour rester à l’abri d’une ombre qui bascule.

L’Histoire qui nous visice au hasard nous distrait À peine de calmes distractions plus suaves
Qu’un soupir de
Narcisse, qu’un parfum de goyave,
Et tout semble à sa place dans un monde défait.

Ça s’affaire au-delà de la ligne des arbres,
Chacun veut s’enrichir pour monter au bûcher
Ou graver son avoir sur des livres de marbre.

Mais cette ronde insane ne trouble ni n’alarme

Celui qui donne aux fleurs un amour de sourcier

Et vit son vague à l’âme comme une guerre sans arme.

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