De feu, d’horreur, de mort, de peine, de ruine

De feu, d’horreur, de mort, de peine, de ruine,
Jours, nuits, ans, temps, moments, je me sens tourmenté,
Et sous les fers meurtriers de ma captivité,
Je vois l’amour cruel qui mon âme ruine.

Je me perds de langueur, de douleurs je me mine,
Ma vie fuit de moi par trop de cruauté,
Et de mortels dédains mon esprit agité
Sent le dernier effort qui ma vie termine.

Vous filles de la nuit, vous Fureurs éternelles,
Vous qui froissez làbas, dessous vos mains cruelles,
Les esprits échappés du monde et de leurs corps,

Chassez par vos rigueurs la rigueur de ma gêne,
Et si la peine peut se chasser par la peine,
Faites fuir de moi par ma mort mille morts.

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