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Anatole LE BRAZ

  • Nationalité :

20 mars 1926 à Menton, est un professeur de lettres, un écrivain et un folkloriste français de langue bretonne, mais n'ayant publié qu'en français, alors qu'il maîtrisait le breton dans lequel il a écrit des poésies restées presque entièrement inédites. Sa thèse de doctorat de lettres est consacrée au théâtre en breton médiéval et renaissant. Il prend une part très importante dans le mouvement régionaliste en Bretagne à la fin du XIXe siècle et au début du siècle suivant. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1897. Il participe comme conférencier au cours de nombreuses tournées au lancement de l'Alliance française aux États-Unis.

BIOGRAPHIE & INFORMATIONS

Anatole Le Braz (de son véritable nom Anatole Le Bras) (2 avril 1859- 20 mars 1926) est un écrivain et un folkloriste français de langue bretonne, mais n’ayant écrit qu’en français.
Il est né à Saint-Servais (Côtes-d’Armor). Il est inscrit comme interne au lycée de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), établissement qui est aujourd’hui un collège secondaire portant son nom, alors que, Nicolas Le Bras, son père, exerce son métier d’instituteur en différentes communes de Bretagne, parmi lesquelles Ploumilliau, dont l’église contient une statut de la Mort représentée en faucheuse et appelée l’Ankou. Nicolas Le Bras affectionne les chants en breton et les retranscrit sur des cahiers, dont héritera Anatole. Celui-ci passe régulièrement ses vacances dans le Trégor, qui a beaucoup inspiré son œuvre.
Il prépare une licence de lettres à Paris et une agrégation de philosophie qu’il ne termine pas pour raisons de santé. Cela ne l’empêche pas d’enseigner la philosophie au collège d’Étampes vers 1880, ni surtout d’obtenir en 1886 un poste de professeur de lettres au lycée de Quimper, nomination qui déclenche sa vocation littéraire.
À Quimper, avec François-Marie Luzel, l’archiviste départemental, il collecte des chansons populaires bretonnes qu’ils publieront sous le titre Soniou. Il fera, plus tard, des enquêtes auprès des paysans et des marins de Bretagne, récoltant chansons, contes et légendes populaires. À la suite de ses travaux, il publie notamment « La Légende de la Mort chez les Bretons armoricains », « Les Saints bretons d’après la tradition populaire » et « Au Pays des pardons ». C’est lui qui reçoit et publie partiellement la première version manuscrite de l’autobiographie de Jean-Marie Déguignet.

Après avoir demandé l’avis d’Ernest Renan, il demande et obtient de l’administration l’autorisation de donner un cours de breton facultatif aux lycéens. Le premier du genre en Bretagne.
En août 1898, il est président de l’Union régionaliste bretonne créée à Morlaix à la suite de fêtes bretonnes. Il rejoint en 1899 l’Association des Bleus de Bretagne.
Il est nommé maître de conférence, puis professeur à la faculté des Lettres de Rennes de 1901 à 1924. Ses travaux portent sur la Bretagne, le romantisme et sur le théâtre celtique, sujet de sa thèse en 1904. Il est également chargé de mission d’enseignement en Suisse et aux États-Unis.

Le 3 septembre 1921, il se remarie avec Mary Davidson, soeur de Henry Davidson, ancien président de la Croix-Rouge des États-Unis et directeur de J.P. Morgan, à New-York. Ce mariage l’amènera a entreprendre une seconde carrière pendant les années de retraite comme conférencier sur la Bretagne dans le pays de son épouse.
Anatole Le Braz a été admiré pour la qualité de sa langue, non seulement dans ses exercices littéraires, aussi mais dans son brillant exercice de l’art oratoire.

L’influence littéraire et politique d’Anatole Le Braz, disciple et visiteur régulier d’Ernest Renan, a été importante, parce qu’il a présenté une relation à la Bretagne qui n’excluait nullement une allégeance sincère à la France.

Il était dans le camp des Républicains, au moment où la population se ralliait progressivement à la République et il a réussi à apparaître brièvement comme un homme de concorde, vis-à-vis des régionalistes de droite. Mais, il s’éloigna de l’Union régionaliste bretonne, quand celle-ci lui apparut devenir un refuge de la « réaction » antirépublicaine.

Ses romans et ses descriptions de la Bretagne rurale ont intéressé un public, qui y voyait un des restes d’exotisme sur le sol métropolitain. Il apparaît alors comme un contrepoids à l’influence passéiste de La Villemarqué.

Se définissant comme progressiste, il rendait compte d’une expression en breton, dont, comme Renan, il ne souhaitait pas la survivance, y voyant un obstacle à la pénétration de la langue de culture qui ne pouvait être que le français.

Plusieurs centaines de communes de Bretagne ont donné son nom à l’une de leurs rues.

Source :

Wikipédia

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