Commentaires et analyses récents de la communauté.

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  • Par sur le poème : Élégie à Hélène

    Bof… Pas fan de Ronsard en général ; mais cette élégie… c’est le coup de bambou
  • Par chouraki florence sur le poème : HÔpital silence

    Il est trop long mais pas assez de douceurs des blouse blanche

  • Par Daniel DEROZIERES sur le poème : Soyez polis

    notre ami Jacques nous parle, avant l’heure, de notre COVID19.
    Soyez poli et prenez soin de tout.

  • Par Colleu Dominique sur le poème : Barcarolle

    J’ai appris ce poème au lycée, il y a des années, mais je l’ai toujours gardé en tête … Pour moi c’est le type même de poème , simple et léger qui fait rêver, et en ce moment ça fait du bien de s’évader là où l’on ne peut plus aller !!!

    • jennifer

      Par jennifer sur le poème : Barcarolle

      Je suis bien d’accord avec vous.

  • Par Clo Ro sur le poème : Corona

    Une résonance profonde et inattendue pour un dimanche en ce temps de confinement.

  • Par laurent desmeulles sur le poème : À Albert Dürer

    En lisant ce poème, tout Dürer défile devant mes yeux. Et je me souviens alors d’un passage de L’Œuvre au noir de Marguerite Yourcenar : “Ces bois étaient le reste de grandes futaies du temp païen : d’étranges conseils tombaient de leurs feuilles. La tête levée, contemplant d’en bas ces épaisseurs de verdure et d’aiguilles, Zénon se rengageait dans les spéculations alchimiques abordées à l’école; il retrouvait dans chacune de ces pyramides végétales l’hiéroglyphe hermétique des forces ascendantes, le signe de l’air, qui baigne et nourrit ces belles entités sylvestres, du feu, dont elles portent en soi la virtualité, et qui peut-être les détruira un jour. Mais ces montées s’équilibraient d’un descente : sous ses pieds, le peuple aveugle et sentient des racines imitait dans le noir l’infinie division des brindilles dans le ciel, s’orientait précautionneusement vers on ne sait quel nadir. (…) Zénon se sentait libre comme la bête, et menacé comme elle, équilibré comme l’arbre entre le monde d’en bas et le monde d’en haut, ployé lui aussi par des pressions s’exerçant sur lui et qui ne cesseraient qu’à sa mort.” – Hugo exprime une frayeur, et Yourcenar exprime une communion, et Dürer, lui, englobe ces deux émotions.

  • Par sur le poème : La sieste

    Je trouve qu’il est très long et je suis content de ne pas avoir à l’apprendre

  • Par sur le poème : L'église (IV)

    Quel honte,tronqué ainsi cette poésie merveilleuse de Victor Hugo est un crime!Ce chef-d’oeuvre poétique est à lire dans son intégralité!!

  • Par Brigitte Oskars sur le poème : Vivre

    Autre version en: B. Böschenstein, H. Köhler (Ed.), Französische Dichtung 4, C. H. Beck:München 2003, p. 124:

    Vivre

    Pour avoir mis le pied’
    Sur le coeur dc la nuit
    je suis un homme pris
    Dans les rets étoilés.

    ]e vis loin de ma main
    Qui dessine ces mots,
    Du lit qui me soutient
    Et me sculpte le dos.

    Parfum de ce beau jour,
    On t’a crucifié,
    Oiseaux de la forét
    Dans l’air tiéde, glacés!

    Ah! vous tombez des arbres

    Différents moments d’origine?

  • Par sur le poème : Les soucis du ciel

    J’aime beaucoup la musicalité du poème, l’intonations et l’ordre des mots. On repart plus déboussolé que l’on ne l’était déjà.