Commentaires et analyses récents de la communauté.

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  • Par sur le poème : Les sirènes

    hello
    • jennifer

      Par jennifer sur le poème : Les sirènes

      Hello

  • Par taugourdeau sur le poème : Les prodiqes de la liberté

    j’aime bien

  • Par Escadafal sur le poème : Premier sourire du printemps

    Rappel de mes jeunes années, quand on apprenait ce poème…

  • Par sur le poème : Soir d'hiver

    ça n’allait vraiment pas bien pour lui, vous pourriez vous informer sur un vraiment bon poète vivant monsieur FRANCOIS ST-GELAIS QUI FAIT PARTIE DES GRAND DANS DANS LE LIVRE AU QUEBEC AVEC FELIX LECLERC ET D’AUTRES AUTEURS

  • jennifer

    Par jennifer sur le poème : Le vent

    L’oeuvre de Verhaeren est inégale, mais toujours vigoureuse, sincère, animée d’un lyrisme à la lois farouche et élevé. Par l’inspiration comme par la forme, elle est vraiment d’une originalité toute moderne.

  • jennifer

    Par jennifer sur le poème : Immense et rouge

    Immense et rouge : c’est un poème très bref, mais d’une grande efficacité dans la correspondance toute romantique entre le coucher du soleil et la fin d’un amour. Mais la partie finale nous indique que cet amour probablement ne mourra pas : celui qui parle va à la recherche de la beauté, de cet amour. Réel ou imaginaire ? peu importe ! le poète réussit à nous communiquer son état d’âme, ses sentiments, avec peu de moyens linguistiques.

  • Par Cochonfucius sur le poème : Ô Déesse qui peut aux princes égaler

    Arbres des jardins
    ————

    Je vous ai traversés, jardins inégalés,
    Des feuilles j’entendais les muettes paroles ;
    Assez simple est leur style, elles n’ont pas d’école,
    On ne les voit jamais leur culture étaler,

    Ni dans les Facultés en thèse s’enrôler.
    Ni, pour passer le temps, forger d’obscurs symboles.
    Ces feuilles sans lourdeur qui dans le vent s’envolent
    Sentent venir l’hiver, sans pourtant s’affoler.

    Dans ces jardins, j’appris mille charmantes choses
    En observant les fleurs qui s’y trouvent encloses,
    Y compris la pensée, y compris le souci.

    Cet endroit qu’en hiver le vent trouble et dérange,
    Mon esprit l’aime tel que les saisons le changent,
    Mesurant le bonheur que j’ai de vivre ici.

  • Par Morgan sur le poème : Fantasmes

    Poème très enrichissant qui a remit en question tout mes fantasmes <3

  • Par Gabin sur le poème : Scène de la vie des antilopes

    … C’est odieux, ce texte montre terriblement le niveau d’ignorance de l’époque et la condescendance avec laquelle certains écrivaient sur des sujets qu’ils ne connaissaient absolument pas. Je suis une fan de ce poète et je me sens bien déçue aujourd’hui de voir qu’il était habité par l’imaginaire colonial de l’époque…

  • Par bazarvard sur le poème : La voix

    si c possible pouvez vous faire genre un plan detaille avec problematique developpement axes et les points importants avec conclusion …..merci