La lyre allumée

La nuit nous dure

En pure perte

Un chant fragile va se consumant

Par son effacement
Peut-être ouvrira-t-il le chemin
Sans chemin

À notre insu

Les sources nous escortent

En amont brûle l’inconnu

La montagne

Cache derrière son dos

Un lac tranquille où se reflète

Sa crête lumineuse

Telle une proue vers l’invincible été.

Voter pour ce poème!

Laisser un commentaire

Maximes…

La lettre