dans ,

Mécanique de l’absolu

Mécanique de l’absolu

Lumière qui flagelle ma face

Quand serai-je enfin libéré de ta noire désolation

Soleil frappé d’interdit

Totem d’une trahison plus totale

Et moi qui suis toujours à t’attendre

Visage diaphane ensanglanté

Voter pour ce poème!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments