Quand je suis présent

Quand je suis présent

Les vivants s’éloignent, les ombres se rapprochent

La joie contracte ma face comme un grand mal

Et brûle le silence assourdissant des vivants

Et je sais que les temps sont venus

Mes paroles n’ont pas besoin de résonnance

Pour dominer le bruit des foules

Ou le fracas des eaux sur les rivages

Et je sais que les temps sont venus

Et que mes mots contiennent enfin la permanence.

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Vous me distes, Maitresse, estant à la fenestre

J’ai contenté