D’aventure

Silence d’aventure Quand tu baisses vers moi Les paumes nues d’un toit Sous d’acides verdures

Je reconnais le bruit Du ciel contre la plaine Comme source sur fruit D’or chu de branche vaine

Cependant le soleil Demeure aussi lointain Nul astre ne s’éteint Nul ne sort du sommeil

Mais des jours sont à naître Au creux de la lumière Non plus qu’étoile pierre Je ne les puis connaître

Ainsi monte du temps La rumeur des fontaines Vers moi qui suis comme elles En mal de mon printemps.

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