L’après

Quel fléau!

Nous voici enfermés. 

Plus de soleil, plus de contact. 

Nous voici enfermés. 

Un seul lien, le virtuel, pour nos petites vies abîmées. 

Nous voici enfermés. 

Dans nos tours. Tours noires ou d’Ivoire. 

Pourtant, une dame s’éveille et s’émerveille. 

Pour un temps seulement. 

La belle endormie se mire et se rêve. 

Pour un temps seulement. 

Elle se rêve toujours belle. 

Je la vois, je l’entends la coquine. 

Espiègle, elle reprend, paisible, sa place

Et s’étonne du mauvais tour joué à cette humanité, qui ne croit qu’en son éternité. 

De cette histoire, que va-t-il nous rester ?

Une cordée inattendue, rarement étendue.

Une nouvelle liberté, enfin débarrassée de ses entraves. 

De ses chaînes, mille fois brisées. En vain. 

De tout cela, que va-t-il nous rester ?

Entre nos mains, un nouveau pouvoir. 

Une nouvelle espérance ? 

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Nous dansons au son du violon…

Noël