Les Plus Lus

  • Muses, adieu, et votre chant jazard

    Muses, adieu, et votre chant jazard ! Adieu Phoebus, et ma fière déesse ! Livres, adieu, adieu la tourbe espesse De mes amys, adieu tout jeu mignard ! Adieu guiterre, adieu luth babillard, Toute harmonie et tout son de liesse, Gemmes, parfums, et toute gentillesse, Tout lieu hanté, tout ombrage à l’écart ! Ainsy la […] Plus

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  • Si en un lieu solitaire

    Ode Si en un lieu solitaire Les ennuis me font retraire Pour me plaindre tout seulet, Si je cherche les montagnes, Ou des plus vertes campagnes Le murmurant ruisselet; Lors ces choses tant secrètes, Bien qu’aux autres soient muettes, Me voyant en tel émoi, Toutes d’un chant pitoyable Mais, hélas ! peu secourable, Gémissent aveque […] Plus

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  • Soit qu’esgaré par l’espesseur d’un bois

    Soit qu’esgaré par l’espesseur d’un bois, Ou par l’horreur de quelque antre sauvage, Ou soit qu’auprès d’un trepillant rivage, Je tranche l’air des souspirs de ma voix ; Soit qu’en resvant aux amoureuses loix, Du rossignol j’escoute le ramage, Ou qu’en pensant ramollir mon courage, Mon luth j’anime au passer de mes doigts ; Vers […] Plus

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  • Depuis le jour qu’il me convint distraire

    Depuis le jour qu’il me convint distraire, Et d’avec moy, comme voeuf m’absenter, Je n’ay cessé de plaindre et lamenter, Traisnant ma vie amerement austere. Me desrobant dans un bois solitaire, Rien ne se vient à mes yeux presenter Fors une horreur, qui faict espouvanter Mon cerveau vuide en cent doubtes contraire. Morne et pensif, […] Plus

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