Temps

Le laboureur jette ses jurons à la volée sur ses chevaux.
La terre retombe comme du sable sur la brillante épaule du soc.

Tout le ciel tourne,

un ange te parle,

mais le temps n’est que toi-même.

Que tu t’avances d’un pas et les futurs se prosternent

Voter pour ce poème!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments