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Loup-garou

Voilà que tu acceptes le jeu idiot, la gageure secrète.
Oh ! tu le sais maintenant, le doute n’est pas permis, aux gestes que tu fais, tu vois bien que tu n’es plus habité.

Chien fou, lève, cœur cogné comme rose sure.
Ce que tu voulais s’estompe viscère de sang.
Neuf, tu n’as plus peur.
Sous le poil, tu es un loup.
Tu comprends.
Ta formidable queue traîne, tu balances la patte dans un tonnerre de drogues, tout éclate quand tu gueules, tu es libre.
Tu reviens, tu redeviens.

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