Les Plus Lus

  • Premiers doutes

    Jolis rayons d’aube, entrez dans mon âme : Elle a tant besoin de revoir le jour ! — Sait-on ce qui dort dans des yeux de femme, Si c’est la colère ou si c’est l’amour […] Plus

  • Vos yeux

    Je compare vos yeux à ces claires fontaines Où les astres d’argent et les étoiles d’or Font miroiter, la nuit, des flammes incertaines. Vienne à glisser le vent sur leur onde qui dort, Il faut […] Plus

  • Le manoir

    Mon cœur est un manoir croulant et solitaire, Un vieux manoir perdu de l’antique Occident Entre qui veut ! Le vent, la brume et le mystère Par ses corridors vont rôdant. Ils sont chez eux […] Plus

  • Memoranda

    Les jours lumineux de nos fiançailles, Les beaux jours que rien n’est venu ternir, Mon cœur, ô mon cœur, comme tu tressailles À leur souvenir ! Ô la triste vie, ô la vie amère, Comme […] Plus

  • Novembre

    Je suis revenu seul par Landrellec. Voici Qu’au soir tombant l’ajonc s’est encore épaissi Et qu’à force d’errer dans le vent et la brume, Si tard, sous ce ciel bas fouetté d’une âpre écume, Et […] Plus

  • Ariette dauphinoise

    De Montmaure à Lus, Dans l’ombre, à toute heure, On dirait que pleure Un glas lent, un glas… Mais, au Vapellas, Mon cœur, comme en rêve, Croit ouïr sans trêve Un clair angélus. — Quel […] Plus

  • Les violiers

    Ne retire pas ta douce main frêle ; Laisse sur mes doigts tes doigts familiers : On entend là-bas une tourterelle Gémir sourdement dans les violiers. Si près de la mer que l’embrun les couvre […] Plus

  • À la Vallée-aux-Loups

    Vallée-aux-Loups, frais ermitage Qu’élut un jour Chateaubriand, Son grand cœur est resté l’otage De ton décor simple et riant. Sous les tulles des soirs d’octobre, Par les clairs matins orangés, Il aimait pour leur charme […] Plus

  • Sommeil

    Et tu m’as dit : Pourquoi revenir sur ces choses ? Le golfe aux blanches eaux rit sous le soleil blond. Il fait si doux de vivre au bord des grèves roses ! Un tel […] Plus

  • Dédicace

    Maître très cher, s’il vous plaît, Écoutez ma patenôtre. Voici ma « Payse » : elle est Bien peu digne de la vôtre. Celle que chantaient vos vers Eut les forêts pour marraines Et gardait […] Plus