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  • De vie et mort naturelles

    L’HEURE EXACTE C’était la nuit l’incomparable c’était la haute solitude comme si j’avais été encore dans le ventre qui m’a créé m’etreignant dans la totalité de sa poitrine invulnérable Septembre 1961 Plus

  • Enfance

    En ce temps-là je portais toute ma force dans mon cœur C’était l’orgueil celui du premier prince magnanime de la première victoire du drapeau bleu flottant sur la terre du juste C’était la colère l’impétueuse […] Plus

  • à cor et a cri

    Dans tous les coins de la planète les bobines de fil blanc se tordent de rire comme de petites baleines si l’on peut dire cependant que dans mon tiroir les bobines de fil rouge s’agitent […] Plus

  • Exergue

    J’en appelle à la trahison des miroirs au verre grossissant de l’oubli j’en appelle à la fumée sans feu à l’anneau sans doigt aux lettres majuscules des citations pour ne pas mourir sans une injure […] Plus

  • Quatrains pour hélène

    à Hélène Locoge Mon cœur était terre d’Arizona et il y eut en lui d’immenses chevauchées et des points d’eau précieux où la liberté venait boire au crépuscule Notre destin de transparence la fin méprisant […] Plus

  • Matiere premiere

    Mots mots immortels de cil de ficelle de poudre de sel et de fleur humides mauves vermoulus pâles et carnivores mots de cire rouge et de larmes de baisers et de flambeaux de Judas pointus […] Plus

  • Juste ciel

    à Freddy Plongin et Max Michotte II s’agissait d’une clepsydre gigantesque d’une clepsydre magique qui sans fatigue aucune mesurait cent mille ans d’histoire humaine Il s’agissait d’une clepsydre unique dont chaque goutte d’eau était conscience […] Plus

  • Futur

    La connaissance et le désir les deux monstres jumeaux de l’être nu dont l’ombre est un drapeau futur sur la plaine des âges où le vent brise les ardoises à coups de sifflantes lanières de […] Plus

  • L’agenda d’émeraude

    à Edmond Kinds Rongé par des insectes singuliers qui s’en étaient venus comme de l’au-delà j’allais sans un effort légèrement mourir dans le calice d’une rose à Michel Focke L’anachorète qui mangeait les rayons de […] Plus

  • Mon absolu

    à Jacques Manon Et voilà que je crois être u ne rose des vents et que je suis le vent et que je suis la rose et que je suis l’espace Voilà que je suis […] Plus