Les Plus Lus

  • De vie et mort naturelles

    L’HEURE EXACTE C’était la nuit l’incomparable c’était la haute solitude comme si j’avais été encore dans le ventre qui m’a créé m’etreignant dans la totalité de sa poitrine invulnérable Septembre 1961 Plus

  • Fièvre

    Ce malade qui fait de la métempsychose est un oiseau tenant au bec un rameau d’hypothèses un compas de cristal d’angoisse Souffrance de par le long fil d’or qui l’attache à son nom perdu Souffrance […] Plus

  • La panique rouge

    Belle parfaite intangible folie venge-toi il faut que tu te venges imagination d’impériale origine venge-moi venge-toi venge-nous tous brute qui passes brise-moi la figure si cela te console tue-moi parmi ce flot de paroles tranchantes […] Plus

  • Le débutant

    Le Christ pour sa maman comme dans un nuage était allé chercher du bon pain blanc chez le boulanger du village Il faisait faim à la maison Joseph pressurait un citron En s’égarant au jeu […] Plus

  • Le prix de l’évidence

    O Christ au plus profond d’une ruelle en ruines ainsi qu’après un tremblement de terre au long silence irréversible dans les savanes de ton cœur je t’imagine ayant aimé sans nul espoir dans ta totale […] Plus

  • Persistance

    Je fus je reste un alibi déchiré un abîme déchirant aux trous accessoires de voyance logique aux hymnes qui absorbent quand on monte qui dévorent quand on descend je fus je reste je suis toujours […] Plus

  • Juste ciel

    à Freddy Plongin et Max Michotte II s’agissait d’une clepsydre gigantesque d’une clepsydre magique qui sans fatigue aucune mesurait cent mille ans d’histoire humaine Il s’agissait d’une clepsydre unique dont chaque goutte d’eau était conscience […] Plus

  • Futur

    La connaissance et le désir les deux monstres jumeaux de l’être nu dont l’ombre est un drapeau futur sur la plaine des âges où le vent brise les ardoises à coups de sifflantes lanières de […] Plus

  • L’agenda d’émeraude

    à Edmond Kinds Rongé par des insectes singuliers qui s’en étaient venus comme de l’au-delà j’allais sans un effort légèrement mourir dans le calice d’une rose à Michel Focke L’anachorète qui mangeait les rayons de […] Plus

  • Mon absolu

    à Jacques Manon Et voilà que je crois être u ne rose des vents et que je suis le vent et que je suis la rose et que je suis l’espace Voilà que je suis […] Plus