Les Plus Lus

  • Chant de Mai et de Vertu

    Volontiers en ce mois ici La terre mue et renouvelle. Maints amoureux en font ainsi, Sujets à faire amour nouvelle Par légèreté de cervelle, Ou pour être ailleurs plus contents ; Ma façon d’aimer n’est pas telle, Mes amours durent en tout temps. N’y a si belle dame aussi De qui la beauté ne chancelle […] Plus

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  • Entendez-vous gens du viet-nam…

    Entendez-vous Entendez-vous gens du Viet-Nam entendez-vous dans vos campagnes dans vos rizières dans vos montagnes.. Oui nous les entendons Ces êtres inférieurs architectes danseurs pêcheurs et mineurs jardiniers et sculpteurs tisserands ou chasseurs paysans et pasteurs artisans et dockers coolies navigateurs Ces êtres inférieurs ne savaient haïr que la haine ne méprisaient que le mépris […] Plus

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  • L’invitation au voyage (II)

    Il est un pays superbe, un pays de Cocagne, dit-on, que je rêve de visiter avec une vieille amie. Pays singulier, noyé dans les brumes de notre Nord, et qu’on pourrait appeler l’Orient de l’Occident, la Chine de l’Europe, tant la chaude et capricieuse fantaisie s’y est donné carrière, tant elle l’a patiemment et opiniâtrement […] Plus

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  • Quand je serai guérie

    Filliou*, quand je serai guérie, Je ne veux voir que des choses très belles… De somptueuses fleurs, toujours fleuries ; Des paysages qui toujours se renouvellent, Des couchers de soleil miraculeux, des villes Pleines de palais blancs, de ponts, de campaniles Et de lumières scintillantes… Des visages Très beaux, très gais ; des danses Comme […] Plus

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  • La nuit d’octobre

    Le poète Le mal dont j’ai souffert s’est enfui comme un rêve. Je n’en puis comparer le lointain souvenir Qu’à ces brouillards légers que l’aurore soulève, Et qu’avec la rosée on voit s’évanouir. La muse Qu’aviez-vous donc, ô mon poète ! Et quelle est la peine secrète Qui de moi vous a séparé ? Hélas […] Plus

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  • Les médecins

    Le médecin Tant-pis allait voir un malade Que visitait aussi son confrère Tant-mieux. Ce dernier espérait, quoique son camarade Soutînt que le gisant irait voir ses aïeux. Tous deux s’étant trouvés différents pour la cure, Leur malade paya le tribut à nature, Après qu’en ses conseils Tant-pis eut été cru. Ils triomphaient encor sur cette […] Plus

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  • Élégie à une Dame

    Si votre doux accueil n’eût consolé ma peine, Mon âme languissait, je n’avais plus de veine, Ma fureur était morte, et mes esprits couverts D’une tristesse sombre avaient quitté les vers. Ce métier est pénible, et notre sainte étude Ne connaît que mépris, ne sent qu’ingratitude : Qui de notre exercice aime le doux souci, […] Plus

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  • Insoumission

    À Lionel Nunès. Vivre tranquille en sa maison, Vertueux ayant bien raison, Vaut autant boire du poison. Je ne veux pas de maladie, Ma fierté n’est pas refroidie, J’entends la jeune mélodie. J’entends le bruit de l’eau qui court, J’entends gronder l’orage lourd, L’art est long et le temps est court. Tant mieux, puisqu’il y […] Plus

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  • La nuit d’octobre

    LE POÈTE Le mal dont j’ai souffert s’est enfui comme un rêve. Je n’en puis comparer le lointain souvenir Qu’à ces brouillards légers que l’aurore soulève, Et qu’avec la rosée on voit s’évanouir. LA MUSE Qu’aviezvous donc, ô mon poète ! Et quelle est la peine secrète Qui de moi vous a séparé ? Hélas […] Plus

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