contrefaisances

ceux qui de leur pierre à regards assassinent

les plus exotiques printemps

les saccageurs convergents

des plus somptueuses parures des sporanges des plasmodes

au guachamaca dont même la fumée empoisonne

blanche caresse de ce fond de ravin

nuages

traîneurs des savates éculées du soleil dans le ciel

des peuples résignés

oiseaux débris de vol

siffle-sève sévères

il n’est pas que vous n’ayez pas compris sa pompe et mon

attente mesurée au déclic d’horloge du serpent-minute

l’explosion

après quoi il est convenu d’apprécier que

vient la poigne rude du petit matin attentatoire

de planter au faîte d’un poui le plus oublié

sa parure de feu

son dolman de sang

son drapeau de rage et de renouveau

A Propos de l'Auteur

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