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Vision bariolée et délicate dans sa tête, tu fuis la mienne. Il possède les astres et les animaux de la terre, les paysans et les femmes pour s’en servir. L’Océan l’a

bercé, moi la mer, et c’est lui qui a reçu toutes les images. Légèrement, il effleure les dépouilles qu’il relève, tout s’arrange et je sens ma tête lourde

qui écrase les frêles tiges.
Si tu as cru, destin, que je pouvais partir, il fallait me donner des ailes.

Pierre Reverdy

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