J'ai aiméJ'ai aimé

Mes vers fuiraient, doux et frêles

Mes vers fuiraient, doux et frêles,
Vers votre jardin si beau,
Si mes vers avaient des ailes,
Des ailes comme l’oiseau.

Il voleraient, étincelles,
Vers votre foyer qui rit,
Si mes vers avaient des ailes,
Des ailes comme l’esprit.

Près de vous, purs et fidèles,
Ils accourraient nuit et jour,
Si mes vers avaient des ailes,
Des ailes comme l’amour.

Paris, mars 18…

Voter pour ce poème!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre histoire, avis ou analyse!

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Les sept vieillards

Quand l’eunuque régnait à côté du césar