N’a de prix…

N’a de prix n’a de poids
que ces mains plus légères que l’air
et qui jouent
les variations sur la jeune lumière
sur fond d’éternité
la musique n’est rien
que ce frisson
qui nous dépasse d’une épaule
où l’on pressent l’illimité intime
dès que l’un
touche l’autre
du bord de son silence.

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La lettre

Pour les choses de ce monde