Sur l’Évangile du Navire de Saint Pierre

Ton Église, Seigneur, est le vaisseau sur mer,
Tu es le vrai pilote, et provident et sage ;
La foi en est le mât, charité le cordage,
Et l’ancre un saint espoir, qui nous vient animer.

Les pasteurs, matelots, ne cessent de ramer,
Le monde est cette mer toute enflée d’orage,
Les erreurs sont les vents, la tempête, et la rage,
Et semble qu’elle soit en danger d’abîmer.

Mais toi, ô vrai Neptune, ô toutpuissant Éole,
Avecques le vent fort de ta sainte parole,
Avecques ton trident, la sainte Trinité,

Apaise tous ces flots, et les change en bonace,
Et conduis cette nef à ton havre de grâce,
À ce port bienheureux de ta sainte cité.

Voter pour ce poème!

Laisser un avis, une critique ou analyse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A Fanny (II)

En passant dans un petit bois