Le thé

Dans les vapeurs montant du thé

J’ai vu passer une personne

Pour qui mon cœur s’est endetté.

J’ai vu passer les regrettés

Portant à leur front ma couronne.

Mais je n’aimerai plus personne.
1954

Voter pour ce poème!

Laisser un avis, une critique ou analyse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Marie

Asseuré suis d’estre prys et lyé