La conscience dans le mal

Cet homme souterrain qui se bâtit un corps sous son corps étranger dont il feint d’être l’hôte et, dans la crypte où nu à nu l’étreint la
Faute vit de perpétuer les œuvres de la
Mort,

Comme il se tait en profondeur, guettant l’accord de son mutisme et de l’étoile la plus haute si fixe à ton zénim que le cœur en sursaute Œil, escalier sans fin lové dans le remords !

Que le cœur de son cœur, quand l’attaque la vrille sent vibrer son secret horriblement, et crie de douleur, de bonheur ! un cri muet, le feu

Qui, perçant le silence aux entrailles, redresse sous l’aiguillon l’orgueil sauvage de quel dieu vautré dans l’homme creux comme en sa bauge épaisse.

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