Il n’y a rien de plus noir
Que moi

Cependant je suis à l’avant,

À la flèche

Je ris

Au pic sensible de la nuit

Qui réfléchit mon néant

Et retrouve en moi la force perdue

Qui manque à l’astre de la vie

J’ai donné toute l’étendue du ciel

À mon nom

Mais je n’ai pas trouvé cette ombre

Où la nuit cherche ses chiens abandonnés et fuyants

Je suis le ministre de ma chance

Les mains vides

Je donne l’éclat torturé

À l’aube qui me ressemble.

A Propos de l'Auteur

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