Korwar

Tu tiens comme pas un

Tu as été pris comme tu sortais de la vie

Pour y rentrer

Je ne sais pas si c’est dans un sens ou dans l’autre que

tu ébranles la grille du parc
Tu as relevé contre ton cœur l’herbe serpentine
Et à jamais bouclé les paradisiers du ciel rauque
Ton regard est extra-lucide
Tu es assis

Et nous aussi nous sommes assis
Le crâne encore pour quelques jours
Dans la cuvette de nos traits
Tous nos actes sont devant nous
A bout de bras

Dans la vrille de la vigne de nos petits
Tu nous la bailles belle sur l’existentialisme
Tu n’es pas piqué des vers

Voter pour ce poème!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments