Les quatre saisons – Le printemps

Au printemps, c’est dans les bois nus
Qu’un jour nous nous sommes connus.

Les bourgeons poussaient vapeur verte.
L’amour fut une découverte.

Grâce aux lilas, grâce aux muguets,
De rêveurs nous devînmes gais.

Sous la glycine et le cytise,
Tous deux seuls, que fautil qu’on dise ?

Nous n’aurions rien dit, réséda,
Sans ton parfum qui nous aida.

Le coffret de santal

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