Vue

Si la plage planche, si

L’ombre sur l’oeil s’use et pleure

Si l’azur est larme, ainsi

Au sel des dents pure affleure
La vierge fumée ou l’air

Que berce en soi puis expire

Vers l’eau debout d’une mer

Assoupie en son empire
Celle qui sans les ouïr

Si la lèvre au vent remue

Se joue à évanouir

Mille mots vains où se mue
Sous l’humide éclair de dents

Le très doux feu du dedans.

Voter pour ce poème!

Laisser un avis, une critique ou analyse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les quatre saisons – Le printemps

A qui la faute ?