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Poème au temps qui passe

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Déjà s’en sont allées les saisons, les années,
Déjà ont disparu les semaines les mois,
Déjà se sont enfuies les heures surannées,
Déjà sont confondus hier et autrefois.

Déjà s’est envolée l’insouciante jeunesse,
Déjà sont oubliés les erreurs, les conflits,
Déjà sont adoucies les anciennes tristesses,
Déjà sont consolés les peines les soucis.

Déjà passe le temps. Dans ma mémoire blême,
Déjà gisent les pleurs, les regrets, les soupirs ;
Déjà le jour se meurt, déjà la nuit ramène
Sa grande ombre étoilée de lointains souvenirs.

Isabelle Callis-Sabot

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Par Isabelle Callis-Sabot

Isabelle Callis-Sabot est née à Montpellier en 1958. Après des études d’ergothérapie, elle se consacre à l’écriture. D’abord poète, elle commence par publier quelques recueils, avant de se tourner vers le roman. Le Bugey, où elle est venue s’installer, devient la source de son inspiration, par la richesse de son histoire et la beauté de ses paysages. Son premier ouvrage « Le Miracle de Mazières » témoigne de son attachement à cette région. Il remporte le prix d’Ambronay en 2000. Suivront ensuite d’autres romans historiques célébrant diverses périodes et différents lieux de l’Ain.

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