Sur l’arc vert de la plage apaisée

Sur l’arc vert de la plage apaisée
Où le matin mélodieux descend,
Ta maison pâle entre les palmes balancées
Est un sourire las sous un voile flottant.

Ces longs stores sont des paupières affligées ;
Des fleurs se meurent dans la nuit des banyans,
Des fleurs du violet velouté si souffrant
De tes doux yeux couleur de pensée.

Ces lourds parfums égarants, confondus,
Des bosquets fragrants comme des temples d’Asie…
… Brouillards embaumés sur l’horizon défendu ?

Estil vrai qu’il soit cruellement revenu,
Cédant à quelque nostalgique fantaisie,
Trop tard, le trop aimé que tu n’attendais plus ?

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Par John-Antoine Nau

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