L’homme de désir

Les merveilles du
Seigneur semblent jetées sans ordre et sans dessein dans le champ de l’immensité.

Elles brillent éparses comme ces fleurs innombrables dont le printemps émaille nos prairies.

Ne cherchons pas un plan plus régulier pour les décrire.
Principe des êtres, tous tiennent à toi.

C’est leur liaison secrète avec toi, qui fait leur valeur, quelle que soit la place et le rang qu’ils occupent.

J’oserai élever mes regards jusqu’au trône de ta gloire.
Mes pensées se vivifieront en considérant ton amour pour les hommes, et la sagesse qui règne dans tes ouvrages.

Ta parole s’est subdivisée lots de l’origine, comme un torrent qui du haut des montagnes se précipite sur des roches aiguës.

Je le vois rejaillir en nuages de vapeurs; et chaque goutte d’eau qu’il envoie dans les airs, réfléchit à mes yeux la lumière de l’astre du jour.

Ainsi tous les rayons de ta parole font briller aux yeux du sage ta lumière vivanre et sacrée; il voit ton action produire et animer tout l’univers.

Objets sublimes de mes cantiques, je serai souvent forcé de détourner ma vue de dessus vous.

L’homme s’est cru mortel parce qu’il a trouvé quelque chose de mortel en lui ;

Et même celui qui donne la vie à tous les êtres, l’homme l’a regardé comme n’ayant ni la vie, ni l’existence.

Et toi,
Jérusalem, quels reproches n’ont pas à te faire les prophètes du
Seigneur !

Tu as pris ce qui servait à te parer, dit le
Seigneur, et qui était fait de mon or et de mon argent, que je t’avais donnés; tu en as formé des images d’hommes auxquelles tu t’es prostituée.

Cris de la douleur, mêlez-vous à mes chants d’allégresse ; la joie pure n’est plus faite pour le triste séjour de l’homme.

Des preuves irrésistibles sur les vérités premières, n’ont-elles pas déjà été manifestées aux nations ?

S’il vous reste des doutes, allez vous purifier dans ces sources.
Puis vous reviendrez unir votre voix à la mienne ;

Et nous célébrerons ensemble les joies de l’homme de désir, qui aura eu le bonheur de pleurer pour la vérité.

II

Sois bénie, lumière brillante, splendeur visible de la lumière éternelle, d’où ma pensée a reçu l’existence.

Si ma pensée n’était une de tes étincelles, je n’aurais pas le pouvoir de te contempler.

Je ne pourrais être saisi d’admiration pour ta grandeur, si tu n’avais semé en moi quelques éléments de ta mesure.

Hommes célèbres, ne dites plus :
La lumière d’un flambeau se communique à d’autres flambeaux sans décroître, et c’est ainsi que les esprits sont produits par
Dieu.

Ne déshonorez plus la lumière visible en ne nous parlant que de son mécanisme matériel.

Le flambeau peint la vie d’entretien, et non pas la loi de génération.

Ne faut-il pas une substance hors de ce flambeau pour qu’il lui communique la lumière visible ?

Mais notre
Dieu est lui-même la lumière; il tire de son propre sein la substance lumineuse de l’esprit.

Tout est complet sortant des mains du
Principe de tout.
Il a voulu que la sensation de la lumière visible tînt à la vie de mon corps.

Il a voulu que le soleil réveillât dans mes yeux cette sensation de la lumière visible.

Mais il a voulu réveiller lui-même dans mon âme la sensation de la lumière invisible ;

Parce que lui-même a puisé dans cette lumière le germe sacré dont l’âme de l’homme est animée.

Des rameaux ne sortent-ils pas du chandelier vivant, et leur sève n’est-elle pas l’huile sainte qui nourrit en moi la lumière?
N’est-elle pas cette huile qui se consume toujours et ne tarit jamais?

Que la vie s’unisse à ma vie, et qu’elle régénère en moi la vie qu’elle y a produite.

Que ma croissance immortelle et divine soit continue comme celle de mon éternelle source.

C’est en pénétrant dans les êtres que
Dieu leur fait sentir leur viç ; ils sont dans la mort dès qu’ils ne sont plus en communion avec lui.

Vous tous, habitants de la terre, tressaillez de joie, vous pouvez contribuer à la communion universelle.

Vous pouvez, comme autant de vestales, entretenir le feu sacré, et le faire briller dans toutes les parties de l’univers.

Pourquoi les sages et les prudents chérissent-ils la lumière?
C’est qu’ils savent que la lumière et l’âme de l’homme sont deux flambeaux qui ne pourront jamais s’éteindre.

Et toi,
Agent suprême, pourquoi ne peux-tu cesser de tout pénétrer, de tout voir et de porter partout ta clarté ?

C’est que l’huile sainte puisée dans ta source est • dans toutes les régions, et que ta lumière trouve partout un aliment qui lui est propre.

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  1. L homme est un etre affect de sentiment perileux dont se desir cupide a peine son amour s accapare d ideal.La lumiere quand semble querir est souvent delictueux par l obscurite dolosif autant l abus, le pouvoir pleine de vouloir.
    Je suppure de lamente sans se defaire de la priere mais de la poesie, puisque la croyance persiste la tolerance societale que la contexture d une societe.Sinon de parjures se reformules bougrement dans ce domaine, la religiosite se consterne par la societe et pour une vérité daigne d appartenance.A cela le conflit inhume, a cela la superiorite d amour est un profit, a cela l austérité se contente de la patience puise par le silence.Ceci reflete l abgnegation d un etre, d une societe, de sa suprematie quand la gloire degaine encore l historicite daigne la rivalité ou la radicalité de la religion.Le desir de l homme se confond pour soi mais en soi l angoissé reste au profond du taverne estampillé de caverne. Car le bonheur embrasse quand le malheur se debarasse de chacun, de tous epris de la sensibilité pour se concilier a l universels. Le rejet de l autre, le regret de la croyance, oups nul secret épars la malediction commise comme une péché.A présent nul ne qe confesse du desir mais de la profession libérale car l etat preste sa demeurt primeurs,même brimeur dans cette vie. Il vivra veines de tristesse, il vivra devienes de tendresse, il vivra sereins et contraint de la souveraineté quand a sa liberté entrain.Si l on énoncé l égide de la tyrannie se consterne de la faculté que la violence, hélas la terreur c est la guerre mais quel souffrance.La poesie miroite de réceptacle a ce precepte d ou l aspect prostré ce concepte miniature par un souffle d ironie, l hégémonie ou quelque cérémonie

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