Quand l’âge, à me fondre en débris

Quand l’âge, à me fondre en débris,
Vousmême aura glacée
Qui n’avez su de ma pensée
Me sacrer les abris ;

Qui, du saut des boucs profanée,
Pareille sécherez
A l’herbe dont tous les attraits,
C’est une matinée ;

Quand vous direz : ‘ Où est celui
De qui j’étais aimée ? ‘
Embrasserezvous la fumée
D’un nom qui passe et luit ?

Contrerimes

Voter pour ce poème!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments