dans

Prélude

 

Elles viennent de mon coeur
Ces gouttes de rosée lumineuse
Quand la douleur se disperse
Dans le vent de tes yeux.

Comme un souffle léger
La vie sourit
A cette âme qui flâne
Dans les déserts indifférents.

La nuit ferme ses yeux
Et cache son visage
Derrière un autre frémissement.

Prélude d’amour
Dans la tranchée des vivants
Les lèvres de l’univers
Frôlent les délires du corps
Et éclosent les paupières du monde.

Mes pensées rejoignent la mer
Et y plongent leurs rêves
Avec la blancheur d’un frisson inconnu.

Une vague profonde
Couchée dans la mousse de son bleu
Se brise sur les rochers d’un souvenir
Et réveille une flamme.

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