Mais il y a ce mal

Si ma pensée emprunte les ailes du menfenil

ô visages c’est entendu

vous êtes proie pour mes serres

et moi je le suis au bec du vent du doute de la suie de la nuit ô cendre plus épaisse vers le cœur et ce hoquet de clous que frappent les saisons

car il y a ce mal

ci-gît au comble de moi-même

couché dans une grande mare la sourde sans ressac

quand le jour vorace me surprit mon odeur

de ce sang du mien tu diras que toujours au seuil il buta de son galop amer que plus juste devant
Dieu que leurs bouches exactes mon mensonge

devant sa face désemparée monta avec un millier d’infants de la haute mer plongeant au ras du bastingage et secoué de l’original sanglot noir des ronces

Voter pour ce poème!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments