Ma tête, penche-toi sur l’eau blanche…

Ma tête, penchetoi sur l’eau blanche et dénoue
Dedans tes longs cheveux et que l’eau passe et joue
Au travers, les emporte au mouvement des vagues
Dans le sommeil flottant et végétal de l’algue.
Que le glissement calme et murmurant de l’eau
Entraîne hors de ton front cet impalpable flot
De pensée et de rêve avec tes longues tresses
Qui mêlent au courant leur fuyante souplesse.

Le vallon

Voter pour ce poème!

Cécile Sauvage Apprenti Poète

Par Cécile Sauvage

Femme de lettres et poétesse française , « poétesse de la maternité », Cécile Sauvage est née à La Roche-sur-Yon le 20 juillet 1883 et morte le 26 août 1927 à Paris.

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

Chaque commentaire est une étincelle dans notre feu sacré. Enflammez-nous.
S’abonner
Notifier de
Avatar
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments

Chanson sur le temps présent

Intermède