A Hacques Pelletier, poète venu en Languedoc

Vu que tu es en ce pays venu,
Gentil esprit, grandement je m’étonne,
Que l’olivier qui ces champs environne
N’ait pas le son de tes vers retenu.
Comme le luth en la Thrace connu,
Tira les rocs : si ta muse résonne,
Elle ravit la région qui tonne,
Et le grand faix par Atlas soutenu.
Je tenais hier ton livre entre mes mains,
0ù sont les arts plus ornés, mis et peints,
Mais vers le soir Phébus, qui l’aime lire,
Le m’emprunta, pour accorder les Muses
Et les doux chants où parfois tu t’amuses
Avec le son de la céleste lyre.

Voter pour ce poème!

Avatar Apprenti Poète

Par Etienne Forcadel

Poemes Etienne Forcadel - Découvrez les œuvres poétiques de Etienne Forcadel

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

Votre plume est la magie de notre communauté. Partagez vos enchantements.
S’abonner
Notifier de
Avatar
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments

Le miroir brisé

Jalousie