Oiseau rouge

Tout près le rideau vert Des pommes et des pommes Qui tombe sans cesser Derrière vont les chiens Chaque chien suit son frère Ils vont à l’ossuaire Des lunes apaisées Je retiens loin du ciel Mon sang de fin soleil Oiseau rouge des eaux Tu dors tu reconnais La nuit sans ébranler Au profond de mes sources Une oreille debout Amour dans la chênaie Amour par mille feuilles A mots obscurs porté Sur ma paume amollie Descellant sous la terre La chaîne lumineuse A retenir l’été Sous mon sang la fraîcheur A libérer les pierres.

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Mon banian

Par ce que j’ai souffert…