Le temps d’Adonis

Dans la saison qu’Adonis fut blessé,
Mon coeur aussi de l’atteinte soudaine
D’un regard lancé.

Hors de l’abyme où le temps nous entraîne,
T’évoquerai-je, ô belle, en vain – ô vaines
Ombres, souvenirs.

Ah ! dans mes bras qui pleurais demi-nue,
Certe serais encore, à revenir,
Ah ! la bienvenue.

Voter pour ce poème!

Votre opinion compte pour nous! Ne nous laissez pas dans le doute, laissez-nous un commentaire!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments