Pere divin, sapience eternelle …

Pere divin, sapience eternelle,
Commencement et fin de toute chose,
Ou en pourtrait indeleble repose
De l’Univers l’Idee universelle.

Voy de tes Raiz la plus belle estincelle
Qui soit çabas en corps humain enclose,
Que la trop fiere, impiteuse Parque ose
Tirer du clos de sa cendre mortelle.

Donq de mon feu pourra la flame claire,
Qui à vertu heureusement m’esclaire,
Me delaisser en tenebreuse plainte ?

Ah non : plustot pleuve la cruauté
Du Ciel sur moy, que voir celle clarté
De mon Soleil avant son soir esteinte.

Troisième livre des ereurs amoureuses

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