Oh la toujours plus rase solitude

Oh la toujours plus rase solitude 

Des larmes qui montent aux cimes. 

 

Quand se déclare la débâcle 

Et qu’un vieil aigle sans pouvoir 

Voit revenir son assurance, 

Le bonheur s’élance à son tour, 

À flanc d’abîme les rattrape. 

 

Chasseur rival, tu n’as rien appris, 

Toi qui sans hâte me dépasses 

Dans la mort que je contredis.

Voter pour ce poème!

René Char Apprenti Poète

Par René Char

René Char, né le 14 juin 1907 à L'Isle-sur-la-Sorgue et mort le 19 février 1988 à Paris, est un poète et résistant français.

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

Laissez un peu de votre âme dans nos vers. Votre commentaire compte.
S’abonner
Notifier de
Avatar
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments

Septembre

Le cœur tremblant, la joue en feu