L’oiseau de la providence

Jeune…
Plein de vivacité et de charme
Aux yeux marron miroirs de son âme
Il était là, assis au beau milieu du patio
Sans le savoir il était l’objet d’un complot
De mes yeux et mon cœur organisés en commando
J’espérais un geste, un regard de sa part
Des fois je l’obtenais mais il y avait des remparts
Le temps s’est écoulé, fallait faire les adieux
Mon esprit les refusait et mon âme brulait de feu
Puis j’ai dormi et ma nuit était longue
J’ai rêvé du jour où je suivrais son ombre
Ce fut une intuition, une sensation si spéciale
Il n’était pas cet inconnu au regard fatal
Mon âme le connaissait depuis toujours,
Le hasard et le destin ont bien joué leur tour
Et me voilà chez nous attendant son retour…

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