Extraits

Une petite amphore remplie d’eau

Pour les ablutions rituelles

Dans le creux d’une vallée aride

Dans la joie du jour commençant

Dans le bruit et la germination du temps

je n’ai rien à moi – sauf la crainte de Dieu

C’est Dieu qui pourvoit à la vie

Qu’Il m’a donnée

Jusqu’à mon heure ultime

Où il ne fera point nuit

 

Comme un papillon de nuit

Qui se jette

Avec  joie sur la flamme

Là où les étoiles brillent

Qu’en diagonale de nous

 

Allah

Al-lah

A—-llah

Les deux syllabes

Répétées à l’envi

Un nom

Ouvreur de vies

Allah

Al-lah

A—-llah

Sortir la tête du sommeil est une corvée

Si l’âme ne quête pas la lumière

Et les guerres à l’intérieur de soi

 

Arif

Le Connaissant

La grandeur est sa cape

L’immensité sa soif

Une graine de moutarde

Son orgueil

 

De Cheikna

On a retenu la leçon

Il a dit

Abaisse-toi et tu ressembleras

A la pleine lune

Dont les gens ne voient

Que le reflet dans l’eau

Ne soit pas

Arrogant comme la fumée

Qui s’élève dans le ciel

Alors qu’elle n’est qu’un produit

De la terre

 

Le chien de mon for intérieur

est là

couché devant

le chenil de la vie

Nu

tel le nourrisson

Qui attend tout de nous

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