Arbres, montagnes, champs neigeux

Arbres, montagnes, champs neigeux,
Je vous vois naître
Dans un rayonnement laiteux
A ma fenêtre.
Le jour passera somnolent
Sans autre fête
Que l’averse des flocons blancs
Lente et muette,
Et grave, je m’étonnerai
De quelque livre
Où les jours tièdes et dorés
Aident à vivre.
Tant mes regards s’habitueront
A voir descendre
L’averse molle des flocons
En froide cendre.

Voter pour ce poème!

Votre commentaire sera la cerise sur le gâteau de notre poème délicieux. S'il vous plaît, offrez-nous cette douceur.

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments