Te voilà dans les bois

Te voilà dans les bois,
Nuit douce et blanche,
Et ton ombre se penche
Autour de moi.
Tout à l’heure, mauves de brume,
Les pins veloutaient le coteau
Et l’azur était comme une eau
Vaporeuse où la lune fume.
Mais rien de l’instant lumineux
Dans ces espaces ne demeure.
Ainsi l’âme ferme les yeux
Sur sa peine afin qu’elle meure.

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