Vers cet espace calme

Vers cet espace calme où tourne l’hirondelle
Et qui ne connaît pas le cri des chairs mortelles,
Portez-moi, longs soupirs des oiseaux et des branches,
Que je coule dans l’air avec le vent muet.

Leur essor me soulève en sa fuite endormie
Au-dessus du bonheur, ô ruisseau d’harmonie…

Ô sonore ruisseau, musique aérienne
Où l’âme se balance en son éternité,
Calme enveloppement de lumière lointaine
Aux pâleurs de l’été.

Voter pour ce poème!

Ne laissez pas notre poème seul dans le monde! Laissez votre marque en laissant un commentaire et en nous disant ce que vous en pensez!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments