Etranger

Je suis l’oiseau incertain
Encagé dans l’errance
Et mon corps
Embaumé de nuit
S’abreuve à vos soleils
Dormant à présent
Les vols de syllabes furtives
Traversent
Mes pupilles dilatées
Je me débats
Au fond du rêve
Parole
Poussière d’or
Cherchant en vain
Dans la symphonie
Des douleurs
Le ton
Que seule l’identité
Peut donner
Du puits émerge
La langue nue
Et un voleur inconscient
Retient
Dans ses serres
Quelques vêtements dérisoires
Tâchés
De mystère.

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