Lucifer parle

Mon désastre écroulé transperce l’univers
Je m’effondre vaincu rabotant les
Ténèbres
Autour de moi la nuit gicle en un pus noirâtre
Je fonce vers la boue et l’étreinte du
Temps
Construit dans le bourbier une
Prison de
Glace
Le
Mal est donc présent il faut s’y habituer
J’aurai même à parfaire une œuvre fort inepte

Mon corps déjà rougit comme les écrevisses
Bouilli dans l’eau des pleurs de mon humanité
Exsudant les opiats de tous les désespoirs

Me voici diable…
Je ne croyais pas tant faire

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