Liberté

La peau minérale des tyrans emmaillote l’espace
Multiplie ses écailles sur les cités avares de portes sur les bouches plâtrées

Pourtant

plus nue que l’herbe

et grosse de printemps

La
Vie

Trame sans fin la débâcle des idoles
Ranime l’éclat de l’eau sur les fleuves de sang

Pourtant

plus aiguë que la foudre

La
Vie

Tranche les nœuds de la peur
Condamne les nuits en arme

Et nomme

à faire frémir de douceur toutes nos clairières inavouées
Nomme la parole ouverte
Respire déjà en chacun.

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Tu fus une grande amoureuse

Non. Il fut gallican, ce siècle, et janséniste