Palerme

Palerme ! sur tes monts déserts
Que la fraîcheur du soir descende,
Et que son ombre se suspende
Comme une gaze dans les airs.

Prodigues de leur riche offrande,
Tes aloès, tes myrtes verts,
Exhalent, au souffle des mers,
Tous les parfums de leur guirlande.

Aux bruits des flots mêlant ses bruits,
La brise alors redit aux nuits
Un chant que le jour fera taire.

C’est l’heure où brillent à tes yeux
Les fleurs, étoiles de la terre,
Et les étoiles, fleurs des cieux.

Souvenirs d’un voyageur

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