En l’honneur d’un Sage solitaire

Moi l’Empereur je suis venu. Je salue le Sage qui, soixante-dix années, a retourné et labouré nos Mutations anciennes et levé des savoirs nouveaux.
J’attends du Vieux Père la leçon : et d’abord, s’il a trouvé la Panacée des Immortels ? Comment on prend place au milieu des génies ?
o
Le Sage dit : Faire monter au Ciel le Prince que voici serait un malheur pour l’Empire terrestre.
o
Moi l’Empereur interroge le Solitaire : a-t-il reçu dans sa caverne la visite des trente-six mille Esprits ou seulement de quelques-uns de ces Très-Hauts ?
o
Moi le Solitaire n’aime pas les visiteurs importuns.
o
Moi l’Empereur implore enfin le Sage le pouvoir d’être utile aux hommes : quelque chose pour le bien des hommes !
o
Le Sage dit : Étant sage, je ne me suis jamais occupé des hommes.

Voter pour ce poème!

Nous t'attendons avec impatience pour lire tes réactions et tes pensées sur ce poème. Ne nous laisse pas dans le suspens! Laisse un commentaire!

Ce poème vous a-t-il touché ? Partagez votre avis, critique ou analyse !

S’abonner
Notifier de
guest
0 Avis
Inline Feedbacks
View all comments